Intelligence artificielle
Le Canada dévoile le budget 2025 pour autonomiser les jeunes et stimuler les progrès de l’IA

Le Premier ministre du Canada, Mark Carney, a présenté le premier budget fédéral de son gouvernement, exposant ses plans pour tenir sa promesse de dynamiser l’économie du pays et en faire la plus forte du G7.
Il s’agit d’un plan ambitieux de tracer une nouvelle trajectoire de croissance et d’investissement au Canada.
Présenté par le ministre des Finances François-Philippe Champagne, le budget indique que, à l’instar d’autres économies avancées, le Canada fait face à des défis économiques.
Dans un contexte de chômage croissant, le coût de la vie reste élevé, exerçant une pression financière sur les familles et les petites entreprises, tandis que les entreprises font face à l’incertitude et retardent leurs investissements et expansions. La croissance économique mondiale, indique le plan politique et fiscal, a ralenti, avec une productivité faible, des gains salariaux limités et des prix du pétrole volatils.
“Ces défis générationnels menacent notre prospérité à long terme,” a déclaré le ministre dans le document. “Le budget 2025 est le plan du nouveau gouvernement du Canada pour relever ces défis depuis une position de force, de détermination et d’ambition.”
Le Canada, selon lui, possède les ressources, les personnes et la “confiance pour saisir ce moment”.
Le changement générationnel en cours exige une construction nationale active et ambitieuse, et c’est le fondement du budget 2025. C’est un plan d’investissement visant à construire un réseau électrique propre, à libérer la pleine valeur des minéraux critiques du pays, à accélérer la construction de logements, à défendre la souveraineté et à stimuler l’innovation en IA, sciences de la vie et fabrication avancée.
Construire un Canada axé sur l’investissement et autonome

L’objectif du budget 2025 est de réaliser des investissements ciblés tout en gérant le déficit fiscal prévu alors que le Canada entre dans une ère de “changement significatif”“ jamais vue depuis quelques décennies.
Le plan ambitieux du gouvernement Carney vise également à construire une économie plus autonome en réduisant sa dépendance à un seul partenaire commercial alors que les changements du système commercial mondial provoquent des perturbations.
“Le budget 2025 est un budget d’investissement – un Canada confiant qui prend le contrôle de son propre avenir. Au cœur de cette mission se trouve la construction d’infrastructures locales, afin que nous puissions offrir aux Canadiens des trajets plus rapides, de meilleures carrières et des coûts réduits.”
– Carney a déclaré dans un communiqué
Pour cela, le budget 2025 propose un plan de dépenses massif, pouvant atteindre 280 milliards de dollars canadiens (environ 200 milliards de dollars US) pour financer les autoroutes, les ports, le logement, les corridors numériques, les réseaux électriques, la défense et des initiatives qui stimuleront la productivité du Canada.
Cela pourrait faire grimper le déficit du Canada au-delà de 78 milliards de dollars canadiens (environ 56 milliards de dollars US), le deuxième plus important jamais enregistré. Cependant, le gouvernement Carney soutient que cet investissement renforcera la compétitivité mondiale du pays, aidant le Canada à attirer jusqu’à 1 billion de dollars canadiens d’investissements au cours des cinq prochaines années. Le gouvernement a déclaré:
“Ce budget est un plan pour catalyser 1 billion de dollars d’investissements au cours des cinq prochaines années. C’est un plan pour que le Canada se donne plus que tout gouvernement étranger ne pourrait enlever – un plan pour rendre le Canada fort.”
Selon Carney, les Canadiens devront également faire les “sacrifices” nécessaires dans le plan gouvernemental de transformation de l’économie, le budget prévoyant des coupes de dépenses d’environ 60 milliards de dollars canadiens au cours des cinq prochaines années. Cela inclut une réduction de 40 000 emplois dans le secteur public dans les prochaines années, en partie à cause de l’adoption généralisée de l’IA. Les ministères fédéraux devraient également connaître des coupes et réaliser des économies.
Le nouveau plan fiscal du gouvernement vise à faire du Canada une “superpuissance de l’énergie propre”“ en soutenant le développement de projets énergétiques à faibles émissions tels que le gaz naturel liquéfié à faible teneur en carbone, les énergies renouvelables et les réacteurs nucléaires, tout en encourageant le développement de technologies de capture et de stockage du carbone.
Dans le cadre de la Stratégie de compétitivité climatique, que le plan décrit comme “un pilier central du plan du Canada pour devenir l’économie la plus forte du G7,” le gouvernement poursuivra la taxe carbone industrielle tout en “produisant plus de réductions d’émissions que toute autre,” tout en renforçant la réglementation sur le méthane.
À la suite de la récente guerre commerciale avec les États-Unis, qui a été le principal partenaire commercial du Canada, le pays regarde désormais au-delà de son voisin vers l’Europe et l’Asie, dans le but de doubler les exportations hors États-Unis au cours de la prochaine décennie.
Des secteurs tels que l’acier, l’aluminium, le bois d’œuvre et l’automobile, entre autres, qui ont été touchés par la guerre commerciale de l’administration Trump recevront également des financements pour les aider à surmonter les tarifs et à se reconvertir vers de nouvelles lignes d’activité, ainsi qu’à privilégier l’approvisionnement en biens et fournisseurs canadiens.
Pour attirer les talents et les investisseurs des États-Unis, le budget propose de réduire le taux d’imposition marginal effectif et les dépenses afin d’attirer des chercheurs internationaux vers les universités canadiennes et de soutenir leurs recherches.
Le gouvernement prévoit également d’augmenter considérablement les dépenses de défense. L’idée est de consacrer 2 % du PIB à la défense, chiffre qui sera porté à 5 % d’ici 2035. Un montant massif de 81,8 milliards de dollars canadiens a été prévu pour les cinq prochaines années, couvrant les augmentations de salaire des forces armées, le développement de chaînes d’approvisionnement locales, l’établissement de capacités de lancements spatiaux et le financement des infrastructures numériques.
“Il y a quelques vents contraires à l’horizon,” a déclaré le ministre des Finances aux journalistes à Ottawa plus tôt dans la semaine. “C’est pourquoi nous avons besoin d’une réponse forte.”
Cadre de stablecoin de GENIUS du Canada : Ce qui arrive
Parmi les points les plus saillants du budget 2025 pour dynamiser l’économie canadienne figurent de nouvelles législations visant à réguler les stablecoins adossés à des monnaies fiduciaires afin de renforcer la confiance dans les paiements numériques et d’apporter de la clarté à ce secteur en pleine expansion.
La capitalisation totale du marché des stablecoins a récemment dépassé les 300 milliards de dollars, contre environ 130 milliards au début de 2024. Il y a moins de six ans, juste avant que la pandémie de COVID‑19 n’anéantisse les marchés mondiaux, la capitalisation du stablecoin n’était que de 4 milliards de dollars, montrant la croissance fulgurante du secteur.
Le USDT de Tether domine actuellement l’espace des stablecoins, représentant plus de 60 % de parts de marché. USDT est suivi par USDC, USDS et USDE.
Les stablecoins sont un type de cryptomonnaie conçu pour maintenir une valeur stable, contrairement au Bitcoin (BTC ) et aux altcoins, qui sont volatils. Cela rend les stablecoins adaptés aux paiements quotidiens, aux envois de fonds et comme réserve de valeur stable.
Pour atteindre une valeur stable, la valeur des stablecoins est ancrée à un autre actif, tel que l’or ou une monnaie fiduciaire comme le USD, l’EUR ou le CAD. L’accent du gouvernement canadien, tout comme dans de nombreuses autres juridictions, est mis sur les stablecoins adossés à des monnaies fiduciaires. Le gouvernement, selon son plan, créerait un cadre juridique pour l’émission et l’utilisation des stablecoins au sein du Canada.
La législation à venir obligera les émetteurs de stablecoins à maintenir des réserves d’actifs adéquates et de qualité afin de gérer les risques et de protéger les consommateurs. Les émetteurs devront également établir des politiques de rachat claires, des protections de liquidité appropriées, des cadres de gestion des risques robustes et des protocoles de cybersécurité sécurisés.
De plus, les émetteurs de stablecoins devront se conformer aux mesures de sécurité nationale et protéger les informations sensibles et personnelles des Canadiens. Ensemble, ces exigences garantiront que les “stablecoins adossés à des monnaies fiduciaires sont sûrs et sécurisés pour les consommateurs et les entreprises”.
Selon le budget, la Banque du Canada administrerait la législation et estime le coût associé à 10 millions de dollars sur une période de deux ans, à partir de 2026‑27. Bien que ce coût soit supporté par le gouvernement, les coûts continus d’administration du système, estimés à 5 millions de dollars annuellement, seront financés par les frais perçus auprès des émetteurs de stablecoins réglementés.
Des amendements seront également apportés à la Retail Payment Activities Act (RPAA) pour réguler les fournisseurs de services de paiement électroniques qui utilisent des stablecoins autorisés afin de faciliter les paiements. Des changements supplémentaires protégeront contre la divulgation d’informations sensibles collectées et produites en vertu de la loi.
Avec le budget, le Canada a “rejoint la conversation mondiale sur l’avenir de la monnaie. C’est une ENORME victoire pour chaque Canadien qui utilise Internet et dépense de l’argent,” a déclaré Lucas Matheson, PDG de Coinbase Canada, la plus grande bourse enregistrée du pays, publié sur X. “Nous sommes impatients de poursuivre notre travail avec le gouvernement pour mettre à jour notre système financier pour tous les Canadiens. Le vrai travail commence maintenant.”
Le dernier changement de politique, souligne le plan, bénéficiera particulièrement aux hommes et aux jeunes, directement ou indirectement, car ils sont plus susceptibles de posséder des stablecoins.
Avec cette mesure forte et décisive, le gouvernement Carney a pris la décision politique la plus claire à ce jour concernant les actifs cryptographiques, qui pourrait être la version canadienne du GENIUS Act.
Le GENIUS Act a récemment été adopté par le gouvernement américain pour établir un cadre fédéral pour les stablecoins de paiement, ouvrant la porte aux filiales bancaires, aux entités agréées par les États, aux fintechs et aux entreprises de cryptomonnaies pour émettre des stablecoins adossés au dollar US.
En vertu de la loi, les émetteurs de stablecoins doivent détenir des réserves complètes en actifs liquides tels que des dollars US ou des bons du Trésor. Ils sont également tenus de subir des audits indépendants annuels, de publier des divulgations mensuelles et de respecter les règles anti-blanchiment d’argent et la Bank Secrecy Act. La loi interdit également aux émetteurs d’offrir des intérêts sur les avoirs en stablecoin.
Si le plan du gouvernement Carney est adopté, le Canada rattrapera les États‑Unis en définissant des garde‑fous clairs pour les stablecoins, qui sont dominés par les cryptomonnaies adossées au dollar US, et pourra même aider à ouvrir la voie à la modernisation des paiements numériques.
Cette clarté pour les stablecoins n’est toutefois pas apparue du jour au lendemain, car l’élan se construit au Canada depuis un certain temps. Il y a quelques mois, Ron Morrow, directeur exécutif des paiements, de la supervision et de la surveillance à la Banque du Canada, a appelé à une régulation nationale des stablecoins. À la même période, Tetra Digital, basée à Calgary, a levé 10 millions de dollars pour lancer un stablecoin canadien réglementé, avec le soutien de Shopify (SHOP ), de la Banque Nationale et de Wealthsimple.
Le déploiement de la nouvelle législation sur les stablecoins est introduit dans le cadre du plan de modernisation des paiements du gouvernement, qui, selon lui, “offrira des paiements plus sécurisés et innovants aux Canadiens.”
Avec cela, le gouvernement complétera le Cadre bancaire axé sur le consommateur qui fait progresser le système bancaire ouvert du pays. En ce qui concerne cela, le système Real-Time Rail (RTR) du Canada sera opérationnel l’année prochaine pour permettre aux entreprises et aux particuliers de transférer de l’argent instantanément et à moindre coût. Le budget indique”
“Les paiements sont au cœur du système financier du Canada et sont essentiels à une économie forte, moderne et bien fonctionnelle. Le budget 2025 prend des mesures importantes pour moderniser la façon dont les consommateurs et les entreprises peuvent envoyer, dépenser et recevoir de l’argent — rendant les paiements plus sûrs, plus rapides et plus pratiques pour tous.”
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| Mesure | Ce que cela fait | Chronologie / Montant |
|---|---|---|
| Législation sur les stablecoins (adossés à des monnaies fiduciaires) | Régime administré par la BoC; réserves, rachat, risques & règles cyber; amendements RPAA | C$10M sur 2 ans (à partir de 2026‑27); ~C$5M/an via frais des émetteurs |
| Rail en temps réel (RTR) | Paiements instantanés nationaux; colonne vertébrale pour la banque ouverte | Lancement 2026; « write access » ciblé mi‑2027 |
| Calcul et cloud souverain IA | Infrastructure publique IA à grande échelle; accès au calcul pour la recherche publique & privée | C$925,6M sur cinq ans (incl. C$800M reprofiled) |
| TechStat (mesure de l’IA) | Programme StatsCan suivant l’adoption de l’IA, les impacts sur le travail & la productivité | C$25M sur six ans (+ ~C$4,5M en cours) |
| Investissements quantiques | R&D et soutien industriel via la Stratégie industrielle de défense | C$334,3M sur cinq ans |
| Main‑d’œuvre du service public | Révision des dépenses & adoption technologique pour réduire les postes d’environ 10 % | ~40 000 postes d’ici 2028‑29 (principalement par attrition) |
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Voir le plein potentiel de l’intelligence artificielle

Un autre point majeur du budget 2025 est l’intelligence artificielle (IA), qui gagne rapidement en adoption.
Pour tirer pleinement parti de cette technologie, les gouvernements du monde entier ont lancé d’importantes initiatives de financement. Des États‑Unis au États‑Unis au Royaume‑Uni, Japon, Singapour et l’Union européenne, les pays investissent massivement pour renforcer leurs capacités en IA. Et maintenant, le Canada rejoint également leurs rangs, prêt à exploiter tout son potentiel.
Le plan alloue plus d’un milliard de dollars aux technologies d’IA et d’informatique quantique.
Avec l’inclusion de l’informatique quantique, le gouvernement veut s’assurer qu’il reste à la pointe de l’innovation et des technologies émergentes. Cependant, la majorité du financement est allouée à l’IA, car il estime que la nature transformatrice de cette technologie peut créer des opportunités pour tous, les personnes, les entreprises et l’économie, en augmentant l’automatisation et la productivité. Cela aidera également le Canada à être compétitif à l’échelle mondiale.
En conséquence, le gouvernement aidera à construire l’infrastructure nécessaire pour “aider les entreprises à saisir les opportunités offertes par l’IA, créant de nouveaux emplois et une croissance économique,” a-t-il déclaré.
Le budget soutient également un « Cloud canadien souverain » pour garantir qu’il y ait une capacité de calcul suffisante et pour atteindre la souveraineté des données.
Pour cela, le budget a proposé C$925,6 millions de financement sur une période de cinq ans, à partir de 2025‑26. La majeure partie de ce soutien (C$800 millions) sera obtenue à partir de fonds qui avaient déjà été provisionnés dans le cadre fiscal.
L’argent sera dépensé pour construire une infrastructure publique souveraine d’IA à grande échelle qui augmentera la disponibilité du calcul IA ainsi que le soutien à la capacité de calcul souveraine pour la recherche publique et privée.
Le gouvernement a également partagé son intention d’investir dans des projets d’infrastructure IA, le budget notant que le ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique collaborera avec l’industrie pour identifier de nouveaux projets prometteurs dans le domaine et former des partenariats avec eux. Le gouvernement canadien a déjà s’associé avec le développeur local de grands modèles de langage (LLM) Cohere pour déployer la technologie IA afin de construire des capacités commerciales d’IA et améliorer les services publics.
C’est seulement plus tôt cette année que le Canada a créé le nouveau ministère et nommé Evan Solomon au poste de ministre de l’IA.
Lors du Logic Summit à Toronto cette semaine, Solomon a déclaré qu’il était important de promouvoir l’utilisation de l’IA dans les secteurs où elle n’est pas encore largement adoptée. Il a ajouté que l’adoption généralisée de la technologie dépendra de la construction d’une confiance généralisée en celle-ci, et que le résoudre est une partie clé de la stratégie nationale d’IA.
“Il existe de véritables inquiétudes concernant une IA qui échappe à tout contrôle. Il existe de réelles inquiétudes concernant le déplacement d’emplois. Nous devons donc réellement y faire face, avec la main‑d’œuvre et les compétences.”
– Solomon
Afin de comprendre l’effet de l’IA, afin que le gouvernement puisse orienter ses efforts dans la bonne direction et maximiser les bénéfices, le budget a proposé une allocation de 25 millions de dollars sur six ans pour suivre l’adoption de la technologie.
Le financement, qui proviendra entièrement des ressources départementales existantes, sera attribué à un programme de Statistique Canada pour mettre en œuvre le Programme de mesure de l’intelligence artificielle et de la technologie (TechStat).
TechStat utilisera des données et des analyses pour mesurer l’utilisation des organisations et son impact sur la main‑d’œuvre, la société canadienne et l’économie, fournissant aux décideurs des données pertinentes et opportunes pour “mieux comprendre la contribution et l’impact de la technologie sur les entreprises, le gouvernement et les Canadiens. Cette mesure fournira également des données et des analyses sur l’accès aux infrastructures numériques et à l’utilisation de la technologie selon différentes caractéristiques démographiques.”
La proposition indique qu’environ 70 % des travailleurs en IA sont des hommes titulaires de diplômes avancés et qu’environ 50 % des emplois en IA sont classés comme “bien rémunérés”.
Le gouvernement de Carney a déjà entamé des consultations sur ses plans IA et disposera d’une nouvelle stratégie IA avant la fin de l’année. Il a également laissé la porte ouverte à de nouveaux incitatifs et soutiens IA.
En ce qui concerne l’utilisation de la technologie dans les opérations fédérales, le budget décrit un Bureau de transformation numérique qui se concentrera sur l’identification proactive, la mise en œuvre et l’extension des solutions technologiques à travers le gouvernement fédéral, qu’il qualifie de “opportunité générationnelle pour les innovateurs nationaux.” Le bureau utilisera l’aide de sources internes ainsi que du secteur privé “pour accélérer l’adoption de l’IA.”
En ce qui concerne le plan du gouvernement pour l’informatique quantique, le budget a noté que les ordinateurs quantiques ont la capacité de résoudre des problèmes dans des domaines comme la logistique, la finance et la cybersécurité, qui sont considérés comme inaccessibles aux ordinateurs classiques les plus puissants d’aujourd’hui.
Le budget propose un peu plus de C$334 millions sur cinq ans pour renforcer l’écosystème quantique du pays via la Stratégie industrielle de défense. Il déclare:
“Les pays qui mènent des technologies révolutionnaires comme celles-ci peuvent débloquer d’importants bénéfices économiques en commercialisant la propriété intellectuelle associée et en étant parmi les premiers à l’utiliser.”
Conclusion
Bien que audacieux et visionnaire, le budget 2025 du gouvernement Carney nécessite encore 172 votes au parlement pour avancer. Les libéraux détiennent 169 sièges, il est donc possible que le plan ambitieux passe à l’étape suivante.
Si le budget 2025 est adopté, il pourrait représenter un changement majeur dans l’économie canadienne, apportant des investissements publics à grande échelle tant attendus dans la transformation numérique, le développement d’énergies propres et une stratégie d’innovation inclusive.
L’ajout d’un cadre clair pour les stablecoins et d’un plan national d’accélération de l’IA rend les perspectives encore plus prometteuses, positionnant le Canada comme un leader mondial dans le domaine numérique et ouvrant la voie vers une nation plus forte, plus intelligente et plus autonome.












