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Comment les marchés de prédiction pourraient faciliter le délit d’initié

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Insider Trading in Prediction Markets Raises Concerns

Insider trading continues to be a main concern for regulators across the globe. Originally, the problem was with traditional markets. However, the emergence of blockchain-powered prediction markets has renewed focus on how insider information can benefit those who possess the right connections or positions. Here’s what you need to know.

Résumé: Les régulateurs continuent de sonner l’alarme face aux récentes allégations de délit d’initié qui se sont concentrées sur les opérations gouvernementales au Venezuela et en Iran. La situation met en évidence comment la portée étendue des marchés de prédiction peut entraîner des dilemmes réglementaires.

Qu’est-ce que le délit d’initié ?

Selon les organismes de régulation comme la SEC, le délit d’initié est l’acte d’utiliser des informations exclusives pour dicter l’achat ou la vente de titres. Ces informations comprennent tout ce qui offre à l’investisseur un avantage injuste, violant la confiance du public.
Le délit d’initié permet aux individus d’atténuer les pertes, y compris celles résultant de scandales ou de mauvaises performances financières. Il leur permet également de se repositionner pour des gains garantis, tels que des nouvelles de contrats gouvernementaux majeurs, des changements de réglementation, des fusions ou de nouveaux développements technologiques.

Sanctions

Les sanctions actuelles sont apparues après des décennies de cas, chacun contribuant à établir un précédent. Notamment, le premier cas de délit d’initié a eu lieu en 1909. Ce cas, connu sous le nom de Strong v Rapide, a imposé que les administrateurs ne puissent pas trader en utilisant des informations matérielles.

Histoire

En 1934, la SEC a officiellement introduit la législation sur le délit d’initié, qui s’est continuellement affinée au fil des décennies, incluant la couverture de ceux qui sont associés à des personnes détenant des informations matérielles. Les sanctions actuelles comprennent une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans, la confiscation des gains mal acquis et des amendes pouvant atteindre trois fois le montant du profit.

Statistiques du délit d’initié

L’application du délit d’initié reste une priorité pour les régulateurs. Chaque année, la Securities and Exchange Commission (SEC) des États‑Unis lance des dizaines d’actions d’application liées au délit d’initié et à la manipulation de marché. Ces cas impliquent généralement des dirigeants d’entreprise, des professionnels de la finance ou des individus qui ont obtenu des informations matérielles non publiques grâce à des contacts personnels.

Exemple de délit d’initié

L’un des types les plus courants de délit d’initié implique qu’un dirigeant d’entreprise transmette à un ami des informations corporatives, comme le succès ou l’échec d’une fusion. L’ami utilise ces informations pour acheter/vendre des actions afin de réaliser d’énormes gains. Ensuite, les profits sont partagés entre les participants.
Cette approche rend plus difficile la détection du délit d’initié car il ne s’agit pas directement d’un employé de l’entreprise. Ainsi, la SEC doit mener des enquêtes pour relier la chance incroyable du trader à autre chose qu’une simple coïncidence.

Cas célèbres de délit d’initié

Les cas de délit d’initié se produisent chaque année. Cependant, certains cas attirent davantage l’attention du public que d’autres. Les affaires impliquant une célébrité majeure ou où le gain s’élève à plusieurs centaines de millions correspondent généralement à cette description. Ces cas attirent l’attention internationale, stimulant un soutien et un financement supplémentaires pour les efforts anti-délit d’initié.

Martha Stewart

Un exemple récent concerne Martha Stewart. Elle est célèbre pour plusieurs raisons, notamment ses magazines et émissions, qui proposaient des conseils de style de vie, de maison et de cuisine. En 2001, Stewart a été accusée de délit d’initié, et en 2004, elle a été condamnée dans une affaire qui a fait les gros titres.

Les dossiers judiciaires révèlent que Stewart a vendu 4 000 actions ImClone grâce à des informations privilégiées concernant l’approbation imminente par la FDA d’un médicament expérimental contre le cancer. Cela lui a permis d’éviter une perte de 45 673 $.

Cependant, à long terme, cela lui a coûté bien plus. Ses sanctions comprenaient 5 mois de prison fédérale, 5 mois de détention à domicile et plus de 200 000 $ d’amendes. Ces sanctions s’ajoutent à l’embarras causé par le scandale.

Comment les marchés de prédiction compliquent les lois sur le délit d’initié

L’émergence des marchés de prédiction a considérablement aggravé la situation. Ces plateformes non régulées permettent à quiconque de placer des paris sur le résultat potentiel de scénarios et d’événements.

Source - Kalshi

Source – Kalshi


David Hamilton est un journaliste à plein temps et un bitcoiniste de longue date. Il se spécialise dans la rédaction d'articles sur la blockchain. Ses articles ont été publiés dans plusieurs publications bitcoin, notamment Bitcoinlightning.com