Matières premières
Investir dans le nickel : le métal intemporel pour la durabilité

Pourquoi le nickel est un métal industriel commun mais essentiel
Certaines métaux sont assez importants dans la société industrielle, mais sont souvent oubliés. Un exemple est le nickel, un métal relativement abondant et bon marché, dont l’utilisation pour les pièces de 5 cents (en réalité 75 % cuivre et 25 % nickel) a également contribué à l’idée qu’il s’agit d’une ressource relativement bon marché et sans importance.
Cependant, le nickel est un élément clé dans la production de plusieurs matériaux essentiels, notamment l’acier inoxydable, les alliages aérospatiaux, les catalyseurs chimiques et les batteries haute performance. Ces applications font du nickel un métal stratégique dont l’importance et la demande sont en hausse. À mesure que la demande augmente grâce à l’énergie verte et aux applications high‑tech, les investisseurs pourraient vouloir prêter davantage attention à un métal qui sera plus demandé que jamais dans les décennies à venir.
Qu’est‑ce que le nickel ? Aperçu de ses origines et propriétés
Les origines du nickel
Le nickel est le cinquième élément le plus commun sur Terre, ce qui en fait à peine une ressource rare, du moins en théorie. Cette abondance provient de son abondance relative dans le système solaire dans son ensemble, les météorites fer‑nickel étant parmi les plus courantes.
En pratique, la majeure partie du nickel de la Terre se trouve dans le noyau de la planète, dont 1/5th est composé de nickel. Il est donc beaucoup plus rare dans la croûte superficielle accessible, à 85 parties par million, soit 0,0085 % de la croûte.
Il a également tendance à être relativement diffus dans les couches rocheuses superficielles, rendant les gisements concentrés économiquement exploitables encore plus rares.
Le nickel est principalement produit à partir de 2 types de minerais métalliques, les latérites et les minerais de nickel sulfureux.

Source: FTM Machinery
C’est un métal exploité depuis au moins 2 000 ans (le nickel‑fer météoritique étant encore plus ancien), et son nom provient du terme saxon « Kupfernickel » ou cuivre du diable, parce qu’il ressemble à du minerai de cuivre mais que le cuivre ne peut pas en être récupéré, et les techniques de raffinage rudimentaires rendaient les mineurs malades (ce type spécifique de minerai de nickel contenait de l’arsénide).
Les caractéristiques du nickel
Le nickel apparaît comme un métal argenté et est un élément pur (numéro 28 dans le tableau périodique).

Source: Cohen USA
Le nickel n’est pas techniquement résistant à la corrosion, mais l’exposition à l’air crée une fine couche d’oxyde de nickel qui empêche une oxydation plus profonde du métal, le rendant assez résistant à la corrosion en pratique. Le nickel a également tendance à être plus résistant à la corrosion que tout autre métal avec lequel il est allié.
Le nickel est l’un des quatre éléments (avec le fer, le cobalt et le gadolinium) qui sont ferromagnétiques à température ambiante. En conséquence, il est utilisé dans certaines formes d’aimants, les aimants alnico, composés d’aluminium, de nickel et de cobalt (AlNiCo), qui ont une force magnétique supérieure aux aimants à base de fer, mais inférieure aux aimants à terres rares.
Le nickel est non toxique, bien que certaines personnes puissent développer une allergie.
Le point de fusion du nickel est relativement élevé (1453 °C / 1650 °F), il s’alliage bien avec d’autres métaux (y compris l’acier), il est un catalyseur pour les réactions chimiques, et il peut être électrodéposé (déposition d’une fine couche à l’aide d’électricité).
Comme de nombreux autres métaux, le nickel est entièrement recyclable, ce qui en fait une ressource plutôt respectueuse de l’environnement.
Où se trouve le nickel ? Carte mondiale des ressources de nickel
Les ressources de nickel ne sont pas distribuées de façon égale : les plus grandes réserves de nickel au monde se situent en Indonésie, au Brésil et en Australie, suivies de la Russie, du Canada et de la Chine.
Parmi tous ces pays, c’est l’Indonésie qui possède de loin les plus grandes ressources, dépassant la somme de l’Australie, du Brésil et de la Russie combinés.
Comment le nickel est‑il produit et d’où provient‑il
Emplacements
En 2024, la production totale de nickel a atteint 3,7 millions de tonnes. Près de 80 % de tout le nickel historiquement extrait a été produit au cours des trois dernières décennies, reflétant la production massive d’acier inoxydable de ces dernières décennies, principalement tirée par la Chine et l’essor économique d’autres pays asiatiques.
L’Indonésie est de loin le plus grand producteur aujourd’hui, avec environ la moitié de la production mondiale.
L’Indonésie a également été le principal fournisseur d’approvisionnement supplémentaire ces dernières années, doublant sa production depuis 2020 et la multipliant par 10 depuis 2016.
Presque toute la production de nickel de l’Indonésie se situe dans les îles orientales du pays.
Le nickel devrait être abondant dans les gisements en haute mer, notamment les nodules de manganèse, qui contiennent des quantités significatives de nickel. Le développement futur de cette technologie devrait aider à en faire une source viable de métal également.
Production de nickel : latérites vs. minerais sulfureux
Historiquement, la production de nickel provenait des latérites, où le nickel est mélangé avec du fer, pour être utilisé dans l’acier inoxydable. Cela s’explique par le fait que ces gisements sont généralement en surface et peuvent être exploités par des mines à ciel ouvert à faible coût.
En revanche, les gisements de nickel sulfureux sont généralement souterrains et plus coûteux à exploiter.
Cependant, le nickel destiné aux batteries est utilisé sous forme de composés soufre‑nickel, de sorte que les minerais sulfureux ont beaucoup plus de sens pour cette chaîne d’approvisionnement.
Marchés mondiaux du nickel et volatilité des prix
Alors qu’aujourd’hui la majeure partie de la demande de nickel provient de l’acier inoxydable et de quelques autres applications, une croissance massive de la demande devrait provenir des batteries dans les décennies à venir, une tendance qui impacte déjà le marché du nickel.
D’ici 2040, jusqu’à 40 % de la consommation de nickel pourrait provenir de la fabrication de batteries.

Source: FTM Machinery
Les prix du nickel sont connus pour fluctuer parfois largement, une caractéristique commune à ces matières premières.
Ils ont notamment atteint des sommets historiques en 2008 et ont connu une autre flambée de prix de courte durée en mars 2022.

Source: Statista
Le pic de 2022 a été un événement particulièrement spectaculaire, le prix du nickel ayant presque quadruplé en seulement trois jours de bourse. Un stock court, de grandes positions courtes de certaines entreprises chinoises et une gestion des risques inadéquate ont conduit à cette explosion de prix temporaire, ainsi qu’à une suspension des transactions et à l’annulation d’opérations, la Bourse de Londres (LME) ayant été condamnée à une amende de 19 M$ pour cela.
Depuis, les prix du nickel ont baissé, déjà la moitié des producteurs de nickel étant en dessous des coûts de production en 2024.
En conséquence, les producteurs des pays non occidentaux avec des coûts énergétiques faibles sont susceptibles de gagner des parts de marché. Ce surplus de nickel sur le marché, principalement dû au nickel indonésien, pourrait donc pousser durablement hors du marché le nickel australien, russe et de Nouvelle‑Calédonie (territoire d’outre‑mer français).
L’effondrement potentiel de l’exploitation du nickel de l’Australie à la Nouvelle-Calédonie survient à un moment où les gouvernements occidentaux se précipitent pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement nécessaires à la décarbonisation de l’économie mondiale.
Mais, de façon ironique, la production de nickel à base de charbon, soutenue par la Chine en Indonésie, fait sortir du marché le métal plus vert qui, jusqu’à présent, n’a pas réussi à obtenir une prime de marché.
Dans l’ensemble, cette production massive et ces coûts de production faibles donnent à l’Indonésie un grand contrôle sur les marchés du nickel, la rendant de fait un « OPEP du nickel ».
En 2023, l’Indonésie était apparemment en pourparlers avec trois autres pays pour créer une organisation encore plus forte, à l’image de l’OPEP, pour le nickel, mais cela ne semble pas avoir fonctionné jusqu’à présent.
Le pays a également, depuis 2014, interdit l’exportation du nickel brut, cherchant à capter davantage de valeur ajoutée dans la production du produit final, avec des entreprises chinoises, dirigées par le géant sidérurgique Tsingshan Holding Group, qui dépensent des milliards de dollars pour installer des usines de transformation en Indonésie.
Les principales formes industrielles et utilisations du nickel
Acier inoxydable
Représentant 69 % de la demande totale de nickel, l’acier inoxydable est de loin le moteur principal de la demande du métal. En conséquence, la demande et les prix du nickel suivent de près la santé de l’économie mondiale ainsi que l’activité manufacturière et de construction.
Des alliages fer‑nickel existent également, et sont utilisés pour des matériaux magnétiques doux, tels que les joints verre‑métal, ainsi que comme matériaux avec des coefficients de dilatation thermique définis.
Par exemple, Invar®, contenant 36 % de nickel, est unique en ce qu’il possède un coefficient de dilatation thermique presque nul autour de la température ambiante.
Les alliages fer‑nickel contenant 72‑83 % de nickel offrent les meilleures propriétés magnétiques douces et sont utilisés dans les transformateurs, inducteurs, amplificateurs magnétiques, boucliers magnétiques et dispositifs de stockage de mémoire.
Nickel pur & placage
Le nickel pur est principalement utilisé pour ses propriétés de blindage contre les interférences électromagnétiques et dans les transducteurs.
Lorsqu’il est utilisé en électrodéposition, le nickel est déposé en une fine couche sur un autre matériau, généralement un autre métal ou du plastique. Le placage au nickel crée une finition brillante et attrayante ainsi qu’une meilleure résistance à la corrosion ou d’autres propriétés fonctionnelles.
Il est couramment utilisé pour la fabrication de composants automobiles, de robinets, de portes et de ferrures de placard, de mobilier métallique, d’appareils électroménagers et d’électronique grand public.
Autres alliages
Tout aussi importants pour l’économie mondiale et l’industrie, d’autres alliages mélangeant le nickel avec des métaux non ferreux représentent environ 12 % de la demande de nickel.
Ils sont globalement utilisés pour combiner une bonne résistance thermique, une haute résistance à haute température et une résistance à la corrosion.
Exemples de tels alliages incluent:
- Nickel‑copper, résistant à l’eau salée, aux autres sels et aux solutions alcalines.
- Nickel‑molybdène, résistant aux acides réducteurs.
- Nickel‑chrome, avec une haute résistance électrique et une résistance à la corrosion.
- Nickel‑titane, avec des propriétés à mémoire de forme, le rendant populaire pour les dispositifs médicaux et les connecteurs spécialisés.
- Nickel‑aluminium, également connu sous le nom d’aluminium de qualité aéronautique.
Applications high‑tech et énergétiques du nickel
Aérospatiale & énergie
Bien qu’une petite partie de la consommation totale, en raison du volume considérable d’acier inoxydable consommé dans le monde, le nickel est un élément crucial dans les super‑alliages aérospatiaux. Notamment, il est essentiel pour les pales de turbine, les disques et d’autres pièces critiques des moteurs à réaction exposées à des conditions hautement corrosives.
Les super‑alliages à base de nickel sont également utilisés dans les turbines à combustion terrestres, comme celles que l’on trouve dans les centrales électriques.
Le nickel est aussi important dans les éoliennes et les centrales géothermiques, grâce à ses propriétés de résistance à la corrosion.
Plus prospectivement, le nickel pourrait également être important pour les nouvelles générations de supraconducteurs à haute température, avec le nickelate à double couche.
Catalyseurs & hydrogène
Le nickel est reconnu comme un puissant catalyseur pour les réactions chimiques où se forment des liaisons carbone‑carbone, ainsi que pour les réactions d’hydrogène avec le carbone.
Cela est utilisé dans une variété de réactions pour l’industrie chimique, notamment dans le traitement des hydrocarbures, les réactions d’hydrogène et la désulfuration.
C’est un segment où le nickel pourrait devenir beaucoup plus important, si l’économie de l’hydrogène devient une réalité. Par exemple, des nanorods de nickel pourraient être utilisés pour remplacer des métaux plus coûteux du groupe du platine afin de produire de l’hydrogène.
Pour que le nickel devienne réellement un « métal vert », il devra également être produit de manière moins carbonée. Une option pour boucler la boucle pourrait être une extraction directe en une étape du nickel avec de l’hydrogène, remplaçant la méthode traditionnelle en 3 étapes du four rotatif‑four électrique (RKEF).
Le nickel pourrait aussi être utilisé dans les piles à combustible pour remplacer le platine, bien plus coûteux.
Pour la catalyse, la plupart du temps le nickel sera sous forme de mousse métallique, afin d’augmenter la surface de contact et de réduire la quantité de métal utilisée.

Source: CNEM
Batteries
Les batteries nickel‑métal hydrure, ainsi que les batteries nickel‑cadmium, sont couramment utilisées comme batteries rechargeables pour les petits appareils depuis les années 1980.
Mais c’est avec leur utilisation dans les batteries lithium‑ion que les batteries sont devenues un moteur plus important de la demande de nickel, le nickel étant utilisé dans la partie cathode.
Le principal avantage d’utiliser le nickel dans les batteries est qu’il permet d’obtenir une densité d’énergie plus élevée et une capacité de stockage supérieure à moindre coût.
Cela est vrai pour les batteries haute performance des véhicules électriques, notamment le Nickel Cobalt Aluminium (NCA) et le Nickel Manganèse Cobalt (NMC), qui n’ont fait que gagner en importance au cours de la dernière décennie.

Source: Nickel Institute
Comme les matériaux de cathode représentent 40‑45 % du coût des batteries, les fabricants de batteries cherchent à réduire les coûts en éliminant les métaux les plus chers, notamment le cobalt.

Source: Battery Inside
Cependant, suivre une voie totalement sans cobalt, riche en nickel, a été difficile car le cobalt contribue à la durabilité des batteries.
Potentiellement, les batteries qui ne contiennent pas de nickel, comme les LFP (Lithium‑Fer‑Phosphate), pourraient être une option, avec par exemple la moitié des batteries Tesla utilisant le LFP déjà en 2022 (TSLA ).
Ce n’est pas fini pour le nickel, car de nombreux modèles de batteries sodium‑ion encore moins chères, qui entreront bientôt sur le marché des véhicules électriques pour la production de masse, contiennent souvent du nickel afin d’équilibrer accessibilité (pas de cobalt, pas de lithium) et densité énergétique (cathode riche en nickel).
Le rôle du recyclage dans la chaîne d’approvisionnement du nickel
La plupart du nickel produit est encore en usage, en grande partie parce qu’il est enfermé dans des articles à longue durée de vie comme les structures de bâtiments en acier inoxydable, les turbines d’avion, etc. Au total, 57 % de tout le nickel extrait est encore en activité.
Actuellement, 68 % de tout le nickel disponible provenant des produits de consommation dans les flux de déchets est recyclé et commence un nouveau cycle de vie, et un autre 15 % est recyclé via le recyclage du acier.
Cela laisse encore 17 % des déchets de nickel finir en décharges, il reste donc des améliorations à apporter avant de réduire le gaspillage d’une ressource entièrement recyclable.

Source: Nickel Institute
Le recyclage du nickel réduit les émissions de production de nickel d’un tiersrd, contribuant à diminuer les émissions de carbone de l’industrie.
Réflexions finales : le nickel est‑il un investissement stratégique ?
Le nickel a longtemps été un métal industriel étroitement lié à l’acier inoxydable et à d’autres alliages « de base », dont la demande suit de près l’activité économique et industrielle mondiale.
Il commence à changer, avec le volume considérable de batteries nécessaires à l’électrification des transports et le déploiement massif des énergies renouvelables sur nos réseaux électriques.
En conséquence, la demande de nickel explose. Cependant, cela ne s’est pas traduit par une hausse des prix ces dernières années, en raison de l’inondation du marché par l’Indonésie, qui cherche à évincer les producteurs à coûts élevés comme l’Australie et la Nouvelle‑Calédonie française.
Investir dans le nickel exploitation
VALE Graphique du prix
Alors que l’Indonésie dans son ensemble est un grand producteur de nickel, le plus grand producteur mondial de nickel en tant qu’entreprise est la brésilienne Vale. Elle devrait produire entre 160 000 et 175 000 tonnes de nickel en 2025. En plus du nickel, Vale est avant tout un grand producteur de fer, étant également le plus grand producteur mondial, avec 325‑335 millions de tonnes de minerai de fer à extraire en 2025.
L’entreprise produit également des métaux pertinents pour la transition énergétique comme le cuivre. Bien que ces métaux puissent devenir plus importants à l’avenir, pour l’instant, le fer et, dans une certaine mesure, le nickel constituent le cœur de l’entreprise.
L’entreprise était auparavant plus diversifiée mais s’est recentrée sur le fer ces dernières années, ayant cédé pour 2 milliards de dollars diverses autres mines de métaux et d’autres produits comme l’huile de palme.

Source: Vale
Grande Base d’actifs réels
Vale se qualifie comme une société de services publics de taille moyenne en dehors de l’exploitation minière elle‑même, exploitant son propre réseau ferroviaire, ses trains, ses ports et ses navires pour transporter le minerai de l’extraction à la livraison aux clients.
Elle produit également beaucoup de sa propre énergie, car elle opère dans des régions reculées et ne peut pas dépendre du gouvernement brésilien pour fournir l’énergie requise, surtout compte tenu de ses besoins énergétiques massifs.
Cela se fait couramment avec l’hydroélectricité, le secteur minier n’étant pas très différent de la construction d’hydro‑puissances (travaux de terrassement, dynamitage de roches, quantités massives de béton, machinerie lourde, méga‑projets de construction, gestion des pluies et des inondations, etc.).
Ces infrastructures sont complétées par les centres R&D de l’entreprise, ses laboratoires, des centaines de géologues, des centres de formation, etc.
Surmonter les responsabilités passées
Un grand risque avec une société minière massive comme Vale est un accident majeur causant d’énormes dégâts.
C’est ce qui s’est produit en 2015, avec une catastrophe massive survenue après l’effondrement d’un barrage construit par Vale. Et un incident similaire en 2019.
Les inondations ont provoqué la pire catastrophe environnementale du Brésil à ce jour, tuant 19 personnes et affectant 39 municipalités dans deux États, les ensevelissant sous des résidus miniers.
Depuis, de nombreux barrages similaires ont été réparés et/ou améliorés afin d’éviter une autre catastrophe pendant la saison des pluies.
L’entreprise a également changé sa façon d’opérer, ayant investi 2,5 milliards de dollars dans quatre usines de filtration pour créer des résidus secs (roche concassée, poussière et boue) au lieu de résidus humides nécessitant des barrages. Ainsi, à l’avenir, l’activité minière du fer ne créera plus le type de déchets qui nécessite des barrages.
L’entreprise travaille également activement à réparer son image, insistant sur le fait que son activité minière a créé une grande réserve naturelle financée par l’entreprise, ce qui contribue de manière importante à la préservation de la forêt amazonienne brésilienne, tandis que le reste de la région a été transformé en pâturage au cours des dernières décennies.

Source: Vale
Dans l’ensemble, Vale surmonte désormais ses problèmes passés liés aux catastrophes écologiques et devient l’un des actifs les plus précieux du Brésil ainsi qu’un fournisseur central de nickel et de fer pour le monde.
Elle entretient notamment des liens étroits avec la Chine, un pays avec lequel le Brésil renforce ses connexions à travers le réseau commercial des BRICS et dans le contexte de l’augmentation des tarifs et des tensions avec les États‑Unis.



















