Actifs numériques
The Sandbox se tourne vers BrandShield pour prévenir la fraude NFT et renforcer la sécurité

L’essor des NFT à partir de début 2021 s’est accompagné d’une augmentation des escroqueries. Pour mieux protéger sa communauté, le projet de métavers The Sandbox s’est associé à la société de cybersécurité BrandShield. En juillet 2022, les deux entreprises ont présenté les premiers résultats de ce partenariat stratégique.
La collaboration visait à renforcer la protection des portefeuilles de cryptomonnaies et des NFT échangés sur la place de marché. Elle ne garantissait pas l’élimination de toute fraude.
The Sandbox fait appel à BrandShield
The Sandbox figurait parmi les projets de métavers les plus connus. Les utilisateurs pouvaient créer des expériences de jeu et monétiser leurs activités sur des terrains virtuels fondés sur la blockchain. La multiplication des attaques contre les projets NFT et leurs communautés incitait la plateforme à renforcer sa vigilance.
Selon Sébastien Borget, cofondateur et directeur des opérations de The Sandbox, les utilisateurs devaient pouvoir exercer leurs droits de propriété numérique et créer, conserver et échanger de la valeur. L’objectif était de préserver une expérience ludique sans inquiétude permanente face aux menaces en ligne.
The Sandbox a choisi BrandShield pour ses moyens de surveillance et de lutte contre les menaces numériques. Le partenariat devait accélérer la détection et la suppression de sites de phishing ainsi que de faux comptes usurpant la marque. Ces mesures réduisaient les risques sans garantir que chaque attaque serait évitée.
Pourquoi The Sandbox a-t-il choisi BrandShield ?
BrandShield cartographiait, analysait et classait les menaces, puis évaluait les risques sur les sites web, les réseaux sociaux et les places de marché de NFT. Cette approche devait aider à détecter et à neutraliser les attaques contre les portefeuilles numériques et les autres tentatives de fraude.
Selon le communiqué commun, BrandShield avait neutralisé en mars et avril 2022 120 sites de phishing et 58 faux comptes de réseaux sociaux usurpant The Sandbox. Ces résultats déclarés ne démontraient pas un bilan de sécurité sans faille. La suppression de ces comptes aidait les utilisateurs à repérer les canaux officiels.
The Sandbox souhaitait également expliquer aux utilisateurs le fonctionnement des escroqueries, leurs signes d’alerte et les moyens de prévention. Borget soulignait l’importance de la sensibilisation et de l’accompagnement par les responsables de communauté et le service client.
Pour en savoir plus, consultez notre guide d’investissement dans The Sandbox.




