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Top 10 des actions d’engrais – Investir dans l’alimentation du monde

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Besoins en constante croissance

Alors que la population mondiale continue d’augmenter, notre besoin de plus de nourriture augmente également. Nous devrons produire beaucoup plus de nourriture d’ici 2050 si nous voulons éviter la privation alimentaire.

Source: USDA

De plus, l’augmentation des revenus tant dans les pays riches que pauvres accroît la demande de viande, qui nécessite des calories supplémentaires provenant de cultures comme le soja et le maïs. Ainsi, le modèle de consommation croissante observé aux États‑USA, en Chine ou au Brésil devrait se reproduire chez les plusieurs milliards de personnes vivant en Afrique, en Inde, en Asie du Sud‑Est, etc.

Source: USDA

Aucune des productions alimentaires actuelles, et encore moins une production accrue à l’avenir, ne serait possible sans engrais. En fait, la moitié de la population mondiale dépend des engrais.

Depuis le déclenchement de la « Révolution verte » au milieu du 20ᵉ siècle, les produits chimiques issus des pesticides et herbicides, mais aussi la nutrition végétale (azote, phosphate, potassium) sont essentiels pour maintenir une production suffisante.

En conséquence, l’industrie des engrais peut être considérée comme très fondamentale et offre aux investisseurs un secteur stable dans un monde de plus en plus instable.

La science des engrais

Les trois principaux engrais sont les engrais dits NPK :

  • N pour azote, produit en consommant beaucoup d’énergie pour transformer le N₂ atmosphérique en ammoniaque et nitrate.
  • P pour phosphore, une ressource extraite de gisements de roches riches en phosphore.
  • K pour potassium (« kalium » dans certaines langues), également extrait.

En plus du NPK principal, d’autres engrais contiennent des nutriments secondaires et des micronutriments dont les plantes ont besoin en petites quantités, comme le calcium, le sulfate, le bore, le zinc, le molybdène, le fer, le cobalt et le manganèse.

Le marché des engrais est gigantesque, valant 208 milliards de dollars en 2024 et devant croître de 2,9 % CAGR jusqu’en 2034.

Comme on pouvait s’y attendre compte tenu de sa population, le marché Asie‑Pacifique est de loin le plus grand, consommant la moitié des engrais mondiaux, suivi de l’Amérique du Nord et de l’Europe.

Nous pouvons noter que les zones à forte population comme l’Amérique latine (665 millions d’habitants) et l’Afrique & Moyen‑Orient (1,3 milliard d’habitants) ne représentent que 8 % de la consommation mondiale d’engrais, ce qui montre que ces régions pourraient augmenter leur consommation d’engrais dans un avenir proche.

De loin, le plus grand producteur d’engrais est la Chine, qui représente 25 % de la production mondiale, suivie de la Russie avec 10 %. Viennent ensuite les États‑USA, l’Inde, le Canada et le Bélarus.

En examinant plus en détail :

  • La production d’azote est dominée par la Chine, l’Inde, les États‑USA et la Russie.
  • La production de phosphore est dominée par la Chine (>35 %), les États‑USA, l’Inde et le Maroc.
  • La production de potassium est dominée par le Canada, la Russie, le Bélarus et la Chine.

Source: USDA

En observant ces sources d’approvisionnement, il devient clair que, lorsqu’il s’agit d’engrais, les ressources des acteurs dominants se trouvent presque toutes en Asie ou en Amérique du Nord. Cela peut constituer une préoccupation stratégique pour d’autres régions.

Les prix des engrais ont fluctué fortement ces dernières années, principalement en raison de l’instabilité géopolitique et de la guerre en Ukraine, affectant particulièrement l’azote et le potassium.

Source: World Bank

De loin le plus critique des trois constituants du « NPK », le pipeline de nouvelles installations de production d’ammoniac est un peu limité dans les années à venir, ce qui devrait soutenir les prix dans les années à venir.

Source: Yara

Vous pouvez également lire davantage sur le secteur agricole dans « Le futur de l’agriculture : entre haute technologie et écologie »

Top 10 des entreprises d’engrais

(Lors de l’élaboration de cette liste, l’intention était d’illustrer la diversité du secteur au‑delà du simple volume de production, de sorte que les grands producteurs chimiques seront présentés aux côtés d’entreprises innovantes du secteur, et les initiatives vertes seront mises en avant.)

1. Yara International (YAR.OL)

Yara est une société mondiale d’engrais employant 18 000 personnes, classée n° 1 en nitrate et n° 1 en mélanges NPK.

Sa production d’ammoniac est principalement située en Europe et en Amérique du Nord, avec un accent sur le développement de production d’ammoniac à faible émission de carbone. Elle y parvient en utilisant des sources d’énergie à faible carbone et en développant la capture du carbone. L’entreprise aide également les agriculteurs à stocker du carbone dans le sol grâce à sa participation à l’Alliance carbone Agoro.

Yara est également à la pointe du développement de l’ammoniac vert, utilisant de l’énergie renouvelable pour la production d’ammoniac au lieu du gaz naturel habituel, et espère qu’il fera partie d’une future économie de l’hydrogène.

Source: Yara

Des formes améliorées d’azote sont également testées, conduisant à une efficacité d’utilisation de l’azote de 83 % lors d’essais sur le terrain contre 64 % en moyenne dans l’UE.

Enfin, l’entreprise est aussi active dans la création d’outils numériques pour aider les agriculteurs à optimiser leur utilisation d’engrais et l’efficacité globale de leurs exploitations.

Source: Yara

2. Nutrien

(NTR )

Nutrien est l’une des plus grandes sociétés d’engrais au monde, avec un solide réseau de distribution couvrant toutes les Amériques et l’Australie, ce qui en fait le plus grand détaillant agricole mondial.

Source: Nutrien

Grâce à ce réseau, elle vend non seulement des engrais mais aussi de nombreux phyto‑produits (pesticides, herbicides) et semences, permettant aux agriculteurs de choisir les engrais Nutrien lors de la même visite.

Source: Nutrien

L’entreprise est également le plus grand producteur mondial de potasse (potassium) et le troisième plus grand producteur d’azote.

En raison du différentiel de prix massif entre le gaz naturel en Amérique du Nord et le reste du monde, Nutrien cherche à se recentrer sur l’augmentation de sa production d’engrais à bas coût en Amérique du Nord. Pour ce faire, elle a consolidé plus de 90 sites différents en seulement cinq sites centralisés.

Idéalement, l’entreprise devrait porter sa production d’azote de 11 Mt en 2024 (contre 10,4 Mt en 2023) à 11,5‑12 Mt d’ici 2026.

Elle poursuit également une réduction des coûts grâce à l’automatisation, avec pour objectif de porter la part de minerai de potasse traité par automatisation de 22 % en 2023 à 40‑50 % d’ici 2026.

Source: Nutrien

Dans l’ensemble, Nutrien semble davantage axée sur la réduction des coûts de production que sur les initiatives vertes, du moins comparée à ses concurrentes.

L’entreprise est un producteur majeur d’engrais au Canada, notamment dans la province de la Saskatchewan. C’est la même région où BHP poursuit un méga‑projet de potasse (voir ci‑dessous).

3. BHP

(BHP )

BHP est avant tout une société minière mondiale, avec la plus haute capitalisation boursière au monde, active principalement dans le fer, le cuivre et le charbon métallurgique. BHP s’engage désormais dans les engrais avec une entrée agressive sur le marché de la potasse.

Source: eToro

À un moment en 2023, BHP était apparemment intéressée par l’acquisition de Nutrien, mais l’opération ne s’est finalement pas concrétisée. Elle a depuis recentré son appétit d’acquisition vers Anglo‑American, producteur de platine, de charbon et de métaux divers, mais cette opération a également échoué.

À la place, BHP développe une mine de potasse massive de 10,6 milliards de dollars en Saskatchewan appelée Jansen. Les deux phases du projet Jansen devraient se poursuivre jusqu’en 2029, avec des phases 3 et 4 également envisagées.

Source: BHP

Jansen devrait livrer 4,2 millions de tonnes de potasse lorsque la première phase démarrera la production en 2026, ajoutant 5 % à l’offre mondiale actuelle de potasse, suscitant des inquiétudes pour l’industrie, notamment pour Nutrien et ses mines voisines.

Dans l’ensemble, le projet Jansen introduit beaucoup d’incertitude sur le marché de la potasse, après les pénuries de 2022 provenant du Bélarus et de la Russie, et maintenant un risque de surproduction dans les années à venir.

BHP constitue une bonne façon de parier sur la disruption du marché de la potasse tout en bénéficiant de flux de trésorerie diversifiés provenant d’autres activités minières comme le fer, le cuivre et le charbon de cuisson.

4. CF Industries

(CF )

CF Industries est une société d’engrais axée sur l’azote depuis la cession en 2014 de son activité phosphate et plusieurs acquisitions de capacité de production d’azote dans les années 2010, avec une production totale d’environ 10 millions de tonnes d’ammoniac par an, ce qui en fait le plus grand producteur mondial.

Ses installations de production sont principalement situées en Amérique du Nord, ce qui lui permet de profiter largement du faible coût du gaz naturel américain comparé à d’autres régions.

Elle bénéficie également d’un accès à des pipelines dédiés au transport d’ammoniac le long du bassin du Mississippi, facilitant l’accès aux marchés d’exportation via les ports du golfe du Mexique.

Cela pourrait être très important pour l’entreprise, car le différentiel de prix de l’ammoniac entre l’Amérique du Nord et les autres continents peut être massif, créant une solide opportunité d’arbitrage.

CF Industries, comme beaucoup de ses concurrentes, cherche à réduire ses émissions de carbone. L’entreprise capture le CO₂ normalement émis lors de la production d’ammoniac et le réutilise pour produire de l’urée (une autre forme d’engrais azoté).

CF Industries est également active dans l’ammoniac vert, avec la première capacité commerciale d’ammoniac vert en Amérique du Nord dans le complexe Donaldsonville en Louisiane, ainsi que la capture du carbone sur le même site. Il convient de noter que Donaldsonville est le plus grand complexe de production d’ammoniac au monde, avec une capacité de 4,3 Mt.

5. The Mosaic Company

(MOS )

Mosaic est un autre grand producteur d’engrais en Amérique. Ses mines nord‑américaines sont responsables de 73 % et 40 % de la production annuelle de phosphate et de potasse en Amérique du Nord, respectivement.

Source: Mosaic

Son activité en Amérique du Sud se concentre principalement sur le Brésil, produisant également de la potasse et du phosphate, avec l’ajout récent d’une installation de distribution de 1 Mt à Palmeirante (nord du Brésil).

Les revenus de l’entreprise sont répartis entre les opérations sud‑américaines (41 % du total) et le phosphate (35 %) et la potasse (24 %) en Amérique du Nord.

Source: Mosaic

La stratégie de l’entreprise repose sur une expansion modérée, avec un accent sur le retour de capital aux actionnaires (presque tout le flux de trésorerie disponible).

6. Gingko Bioworks

(DNA )

Aujourd’hui, l’azote est ajouté aux cultures sous forme d’ammoniac et de nitrate chimiques issus du gaz naturel, ou d’énergie renouvelable dans le cas de l’ammoniac vert.

Mais il existe une autre façon d’introduire l’azote atmosphérique dans le sol : les bactéries fixatrices d’azote.

Dans la nature, ces bactéries s’associent naturellement à des plantes spécifiques comme les haricots, les arachides ou les pois, qui les hébergent dans de petits nodules et leur fournissent de l’énergie pour ajouter de l’ammoniac au sol voisin. C’est pourquoi, en agriculture traditionnelle, la rotation des cultures inclut généralement une légumineuse afin de réintroduire de l’azote dans le sol après la récolte d’une céréale.

Source: Legume Hub

Les entreprises de biotechnologie cherchent maintenant à exploiter ce processus pour remplacer partiellement ou totalement le besoin d’azote chimique.

Parmi les plus prometteuses se trouve Gingko Bioworks, une société « organisme sur‑mesure » spécialisée en biologie synthétique. Elle possède également un important segment de biosécurité, qui a connu un essor pendant la pandémie.

Gingko Bioworks a diversifié ces dernières années son champ d’application, avec de nombreux programmes de recherche et partenariats :

Elle génère des revenus en étant payée d’avance pour le processus de développement, puis perçoit des redevances sur le produit fini.

Les partenariats de Gingko s’élargissent constamment, notamment :

Récemment, Gingko est entrée dans le segment des engrais avec un partenariat avec la start‑up OneOne Biosciences. L’accent initial sera mis sur la fixation de l’azote, grâce à son énorme potentiel de marché.

Les utilisateurs peuvent insérer les OneOne Livepods™ dans le Multiplier pour préparer aseptiquement des microbes, qui peuvent ensuite être appliqués directement aux cultures.

Les Livepods sont conçus pour être chargés de microbes adaptés à des cas d’usage spécifiques — par ex. fixation de l’azote, solubilisation du phosphate, protection des cultures, résistance à la sécheresse, séquestration du carbone, etc.

Il pourrait falloir du temps avant d’atteindre le stade commercial, et encore plus pour devenir la solution dominante de fertilisation azotée. Mais cela ouvrirait à Gingko un marché de 100 milliards de dollars, faisant de cette société un investissement « moonshot » supplémentaire pour la biologie synthétique.

7. Novonesis

La plupart des produits d’engrais se contentent d’ajouter les minéraux nécessaires au sol. Mais pour diverses raisons, les plantes ne sont pas toujours capables d’absorber ces nutriments de façon optimale. Cela entraîne non seulement du gaspillage et une productivité réduite, mais aussi le lessivage des engrais vers les eaux de surface et souterraines, provoquant de la pollution. Une alternative sont les biostimulants, qui augmentent la disponibilité des engrais et la santé globale des plantes.

Un leader des biostimulants et des biosolutions en général est Novonesis, résultat de la fusion en 2024 de Chr. Hansen et Novozymes. Elle propose des produits pour la quasi‑toute la chaîne de valeur agricole, des principales cultures mondiales aux fourrages et aux animaux d’élevage.

Source: Novonesis

L’entreprise est active non seulement sur les marchés des engrais mais aussi dans les biosolutions alimentaires et de santé. Cela inclut la production d’enzymes sur‑mesure, de microbes, de protéines fonctionnelles et de probiotiques.

Source: Novonesis

Chaque segment d’activité de Novonesis vise à réduire les émissions de carbone et la pollution globale.

Source: Novonesis

Bien qu’elle ne soit pas uniquement une société d’engrais, Novonesis joue un rôle important dans la construction d’une agriculture plus durable, ainsi que dans l’exploitation des biosolutions pour remplacer les produits chimiques nocifs ou polluants.

8. Corteva

(CTVA )

Corteva est un leader mondial de la technologie agricole, notamment dans les produits chimiques et les semences. Elle est également très active dans les nouvelles technologies agricoles comme la robotique et les engrais à base de microbes. Avec 17,2 milliards de dollars de ventes nettes en 2023, plus de 22 500 employés et plus de 10 millions de clients, l’entreprise figure parmi les plus grandes de son secteur, aux côtés des concurrents américains Bayer et Syngenta.

Globalement, et peut‑être le reflet d’une tendance plus profonde de consommation réduite et de concurrence accrue, les ventes de produits chimiques (pesticides, herbicides, etc.) ont baissé en 2024, tandis que les ventes de semences ont augmenté.

En examinant de plus près, le cœur de métier de Corteva dans les semences repose sur le maïs et le soja, représentant la majeure partie du chiffre d’affaires de l’entreprise dans ce segment. Notamment, le soja « Enlist E3 » de Corteva, résistant à trois herbicides (2,4‑D choline, glyphosate et glufosinate), est passé de moins de 5 % en 2019 à plus de 65 % du marché américain.

Source: Corteva

Dans la protection des cultures/produits chimiques, plus de la moitié des ventes concernaient les herbicides, le reste étant principalement composé d’insecticides et de fongicides.

Source: Corteva

Corteva a construit son activité actuelle autour de l’agriculture industrielle traditionnelle, qui reste très rentable et soutient le budget actuel de R&D.

Cependant, nous regardons également vers le futur de l’agriculture, comme nous l’avons évoqué dans cet article. Notamment, Corteva travaille sur :

Corteva s’intéresse également activement à la future demande croissante de biocarburants verts et de protéines spécialisées, chacun représentant un marché adressable de 10 à 30 milliards de dollars d’ici 2035.

Source: Corteva

En résumé, bien que Corteva soit un géant des méthodes agricoles « old school », elle est clairement consciente des changements du secteur et se positionne pour devenir une entreprise tout aussi grande et prospère, adaptée aux pratiques agricoles en évolution rapide, y compris les bio‑engrais.

9. UPL

UPL est une société de biostimulants et d’engrais originaire d’Inde, présente à l’échelle mondiale, et axée sur les solutions naturelles. Ses principaux marchés sont l’Asie et les Amériques.

Cela inclut, par exemple, moins de pertes de nutriments grâce à la technologie sol‑et‑eau UPL Aeba ou à sa gamme de produits pour chaque étape du développement des plantes.

Source: UPL

L’entreprise comprend également une activité semencière et une plateforme numérique faisant partie des plateformes AgTech indiennes.

Si son activité internationale soutient l’expansion du groupe, les activités indiennes restent le cœur du groupe UPL. L’Inde demeure un marché agricole en plein développement, nourrissant 1,5 milliard de personnes et une population encore jeune et croissante.

Cela représente un marché de croissance solide pour l’entreprise, qui peut se développer sur son marché domestique grâce à des solutions de biostimulants avancées visant à optimiser l’utilisation d’engrais souvent coûteux.

10. ICL

(ICL )

ICL est une société chimique spécialisée à l’échelle mondiale, dont les activités vont des engrais chimiques (potasse) à l’agriculture (engrais spécialisés et organiques) en passant par l’industrie (brome et composés phosphatés).

Source: ICL

La potasse et les « Solutions de croissance » représentent environ la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise, les Amériques et l’UE constituant la majeure partie des ventes.

Source: ICL

ICL investit dans des start‑ups et mène sa propre R&D dans les engrais de prochaine génération, notamment :

  • Fixation photocatalytique de l’azote à proximité de la plante.
  • Production électrochimique sur le terrain d’ammoniac ou de nitrates.
  • Biostimulants pour améliorer la biodisponibilité des engrais.
  • Amélioration de la disponibilité du phosphore grâce à des extraits de plantes, des micro‑organismes (PSB - bactéries solubilisatrices de phosphore) et des produits chimiques.

En tant que producteur à bas coût de brome et de potasse, l’entreprise est bien positionnée pour faire face même à de faibles prix des engrais, tout en misant sur de nouvelles solutions innovantes pour créer de la croissance à l’avenir.

Jonathan est un ancien chercheur en biochimie qui a travaillé dans l'analyse génétique et les essais cliniques. Il est maintenant un analyste boursier et écrivain financier avec un focus sur l'innovation, les cycles de marché et la géopolitique dans sa publication The Eurasian Century.